BUS hand roll bar est un bar japonais de Lucky Group, ruelle Maly Kozikhinsky. Hand rolls, ramen et gyozas d'Artemy Lopatin, highballs et cocktails façon izakaya de Maxim Gorelik.

BUS hand roll bar, ruelle Maly Kozikhinsky, 8/18, est un projet de Lucky Group, pensé comme un lieu sans occasion particulière. Pas un restaurant pour une occasion spéciale, mais un bar de quartier où l'on entre simplement parce qu'on en a envie. Le chef de marque Artemy Lopatin a construit sa carte autour des hand rolls, en trois formats — cônes, cigares, ouverts —, complétés par des ramen, des gyozas et des spéciaux à base de fruits de mer japonais rares, annoncés chaque jour sur le tableau au-dessus du bar.

« BUS est un véritable teenage dream. Je veux y offrir à moi-même, à l'équipe et aux convives la possibilité d'être soi-même, de renoncer aux préjugés et de simplement profiter de la nourriture et d'une ambiance bruyante et vibrante », Artemy Lopatin.

La carte compte plusieurs plats qui attirent immédiatement l'attention. Le ramen cappuccino au poulet : un bouillon battu en une mousse dense, avec une poitrine mijotée à l'intérieur. Le gyoza à la crevette : une croûte croustillante, sans rien de superflu. Le roll ouvert à l'anguille et au foie gras : des techniques japonaises et une association qui, sur le papier, surprend, mais qui fonctionne en pratique. La carte principale reste à des prix accessibles, les spéciaux constituant une histoire à part pour ceux qui suivent le tableau.

La carte des boissons de BUS hand roll bar est construite par le chef barman Maxim Gorelik et le bar-manager Ivan Kotov. Le concept est celui de l'izakaya : la simplicité du format, sans perte de qualité. Le thème central de la carte : les highballs. Le Whiskey Highball dans sa version classique, le Yuzu Highball au whisky, yuzu et saké, le Strawberry Highball à la feijoa et au soda fraise-wasabi. À côté, des twists sur des classiques familiers à l'accent japonais : le Kikkoman Negroni à la sauce soja, le Miso Banana Daiquiri au rhum banane, au miso et à la liqueur de pandan. Trois bières pression sont servies dans des verres glacés, le saké va du quotidien au premium.

Le mercredi, le bar accueille les « Highball Wednesdays » avec des résidents. Une fois par mois, des barmen invités officient ; une fois par semaine, des sets DJ : ambient, house, hip-hop. Ce n'est pas une programmation au hasard, mais une partie de la façon dont BUS existe dans le quartier des Patriarshie Prudy — un lieu avec son propre rythme et ses habitués.

L'intérieur a été composé avec une attention particulière aux détails : bois, sushi-bar au contact, étagères ouvertes garnies de vaisselle, panneaux acoustiques. 120 kg d'objets ont été rapportés de Tokyo — affiches, autocollants, vaisselle. Une collection de vinyles trône près du bar, ouverte aux ajouts des convives. 54 places assises : suffisamment pour ne pas se sentir à l'étroit, et assez peu pour ne pas perdre l'atmosphère.