

À Moscou, on trouve de la pizza pour tous les goûts — de la napolitaine pure et dure à pâte longue fermentation aux versions signature à la truffe et au crabe d'Extrême-Orient. Nous avons sélectionné 22 restaurants où l'on prend la pâte au sérieux : fours à bois, façonnage à la main, ingrédients italiens. Chaque adresse a été testée personnellement.
Un projet de Semifreddo Group signé Igor Vitoshinsky, installé dans un hôtel particulier historique sur le quai Bersenevskaya. De la terrasse, vue sur la cathédrale du Christ-Sauveur, le Kremlin et la Moskova ; juste à côté, la centrale GES-2. Intérieur en boiseries laquées, murs peints à la main, œuvres d'art issues de la collection personnelle du restaurateur.
La cuisine est dirigée par le chef Dmitry Buldygin, formé en Italie, en Espagne et en France. Le concept : méditerranéen avec des accents signature. La pizza est à pâte fine, cuite dans un grand four à bois : peu de références, toutes des classiques — margherita, quatre fromages, prosciutto cotto. À côté — crudo de dorade, fritto misto de fruits de mer, tiropita grecque à la truffe, pâtes aux champignons frais, sole à la meunière.
Lui est un restaurant moscovite avec vue sur le Kremlin, où la pâte fine sortie du four complète une carte méditerranéenne signée par un chef de niveau mondial.
Une osteria de Lucky Group sur la rue Bolchaïa Grouzinskaïa, consacrée à la gastronomie du nord de l'Italie — avant tout l'Émilie-Romagne. La cuisine est dirigée par deux chefs italiens, Emanuele Pollini et Matteo Lai, tous deux originaires de la région qui donne le ton à la carte. L'intérieur, signé NB-Studio de Natalia Belonogova, joue une esthétique sixties sobre : murs moutarde, nappes blanches, peintures abstraites, lumière douce.
La pizza est à pâte fine, cuite dans un four ouvert carrelé : margherita, poire et gorgonzola, références classiques. Le nom se traduit par « os » — et la cuisine le confirme : osso buco, plats à la moelle, bouillons corsés. À côté — passatelli au bouillon de poulet, tagliatelles au ragù de sanglier, lasagne bolognaise, prosciutto di San Daniele à la burrata. La carte des vins est italienne, avec un choix profond par région.
Osso est un restaurant à Moscou au caractère nord-italien, où la pâte et l'os pèsent à parts égales.
La pizza de Probka est le résultat d'une triple vérification : la recette a été mise au point avec des cuisiniers italiens, la pâte fermente trois jours, et la farine, les tomates et la mozzarella sont importées sans intermédiaires. Le four est à bois, la température dépasse les quatre cents degrés, le temps de cuisson est d'une minute et demie.
Le bord est généreux, avec de grosses bulles ; le centre est fin, légèrement humide, avec un arôme fumé discret. Les garnitures vont de la margherita à des références de saison au jambon de Parme et à la burrata. Le chef Denis Savoteev contrôle personnellement chaque fournée de pâte. La carte des vins est piémontaise et toscane, parfaite avec une pâte chaude.
Probka est un restaurant pour ceux qui distinguent une pâte napolitaine d'une pâte romaine dès la première bouchée.
Une cuisine-boulangerie où le pain n'est pas un accompagnement, mais une philosophie. La pizza y est préparée sur une pâte maison à pousse longue et à faible teneur en levure. La farine est à mouture grossière, la structure alvéolée, le goût nettement panifié, sans sucrosité. Le four donne à la croûte du croustillant sans excès de dureté.
Les garnitures suivent la saison : en hiver, truffe et fromages affinés ; en été, basilic frais, tomates cerises, roquette. La vitrine pâtissière propose croissants, pain de seigle au levain, focaccia au romarin. Le matin, petits-déjeuners avec viennoiseries ; le midi, déjeuners avec pizza.
Remy propose l'une des meilleures pizzas de Moscou pour les amateurs de vraie pâte.
Trois cuisines sous un même toit — four russe, wok asiatique et four à bois italien. La pizza de Gorynych est fine, avec un fond croustillant et un bord minimal : plus proche du style romain que napolitain. Le pain, les légumes et le poisson entier passent par le même four.
Les garnitures sont plus audacieuses que dans une pizzeria classique : anguille fumée, confit de canard, crème de truffe. À côté — khinkali du four russe et dim sum de la section asiatique. Salle à double hauteur avec poutres, vue panoramique sur les Étangs des Patriarches, ambiance animée.
Gorynych est un restaurant moscovite où la pâte au feu rivalise d'attention avec deux autres cuisines.
Un restaurant japonais où la pizza est devenue un succès parallèle. La pâte est fine, presque croustillante, sans bord généreux. Les garnitures ont une optique asiatique : saumon, avocat, mayonnaise épicée, sésame, shiso. Le format est pensé pour le partage : la pizza arrive découpée en petites parts.
Le four fonctionne à température maximale — la pâte cuit en quelques minutes à peine, en gardant sa légèreté. Avec la pizza — saké, vin de prune ou cocktails signature au yuzu. Salle sombre, aux textures japonaises et à la lumière tamisée.
She est une pizzeria à l'accent japonais pour ceux qui sont las de la mozzarella et du basilic.
La version affaires de She, dans le quartier de la Place Blanche. La même approche de la pâte et des garnitures asiatiques, mais dans un format plus lumineux, diurne. Vitrines sur rue, service rapide, formules déjeuner — pensé pour le rythme d'un quartier d'affaires.
La pizza suit la même recette : fine, croustillante, au saumon, à l'anguille ou à la mozzarella classique. À côté — sushis, makis, plats chauds asiatiques. Le déjeuner pizza et soupe miso est l'une des formules les plus populaires du quartier.
She Place Blanche propose une pizza rapide au caractère japonais en plein quartier d'affaires.
Tout commence par le four : le four napolitain de Loona a été monté à la main dans un atelier familial et importé d'une seule pièce jusqu'à Moscou. La pâte suit le protocole Verace Pizza Napoletana — pousse d'au moins une journée, cuisson autour de 450 °C, temps au four de 60 à 90 secondes. Résultat : un bord généreux aux larges alvéoles, un centre moelleux, une légère note fumée.
La carte est concise : sept à huit références, chacune peaufinée dans les moindres détails. La margherita fait figure de référence absolue. Les quatre fromages associent gorgonzola, taleggio, parmesan et mozzarella di bufala. Les variantes de saison misent sur la truffe blanche en hiver, le basilic frais et les tomates cerises en été.
Loona propose la meilleure pizza napolitaine de Moscou, certifiée par le feu.
Une pizzeria italienne chaleureuse à l'approche classique : pas d'expérimentation, seulement des recettes éprouvées. Four à bois, pâte à fermentation longue, garnitures d'importation italienne. Margherita, diavola, quattro formaggi, prosciutto — tout y est.
La salle est petite, avec des boiseries et un éclairage chaleureux. Le format familial permet de venir sereinement avec des enfants. Le vin se sert au verre, les prix restent raisonnables pour le centre-ville. Tiramisu et panna cotta en guise de finale.
Amy est un restaurant moscovite pour ceux à qui suffit une cuisine italienne classique bien exécutée.
Un restaurant à thème consacré aux champignons — des cèpes aux shiitake. La pizza aux garnitures fongiques en est la signature : chanterelles et mozzarella, cèpes et huile de truffe, champignons de Paris et gorgonzola. La pâte est à fermentation longue, le four à bois.
Pour ceux que le thème champignon n'attire pas — des versions classiques sans restriction. Intérieur forestier : mousse sur les murs, textures boisées, lumière verdâtre diffuse. Côté cocktails — infusions et herbes forestières.
Mushrooms est le restaurant le plus insolite de Moscou, où les champignons règnent sur la carte.
Un restaurant italien à l'esthétique légèrement industrielle. La pizza à pâte fine sort d'un four à bois, avec des garnitures soignées : rien de superflu, chaque ingrédient est identifiable. La croûte est croustillante sur le pourtour, souple au centre.
Au-delà de la pizza — pâtes, risotto, salades. Les petits-déjeuners sont un point fort : viennoiseries, œufs, jus frais. Le soir, vin au verre, musique discrète. Un espace lumineux, aux grandes baies et aux détails textiles.
Londri est un restaurant pour toute la journée : du café au lait du matin au verre du soir avec une pizza fine.
Une ambiance de datcha en plein cœur de la ville. Terrasse verdoyante, tables en bois, coussins en lin. La pizza a son propre format : ni strictement napolitaine ni romaine, mais quelque chose entre les deux — bord croustillant, centre moelleux. Le four est à bois.
Les garnitures ont un penchant fermier : mozzarella au lait frais, pesto maison, tomates séchées, roquette du potager. La cuisine est bilingue : sur la même carte, bortsch et carbonara, syrniki et tiramisu. L'ambiance est familiale, sans tension citadine.
Dacha est un restaurant moscovite à l'âme champêtre et au four italien.
Un grand restaurant aux arbres centenaires sur sa terrasse d'été. La pizza n'est pas la spécialité première d'Aist, mais elle est exécutée au niveau des adresses spécialisées : pâte napolitaine, four à bois, ingrédients italiens. La carte est compacte : margherita, buffala, variantes de saison.
La pizza figure régulièrement parmi les plats les plus commandés — au même titre que la côte et le tartare. Le cœur du restaurant reste la cuisine européenne. La terrasse de la rue Malaïa Bronnaïa est l'une des plus belles de la ville.
Aist est un restaurant où l'on commande la pizza en entrée en main avant le plat principal, mais où elle devient souvent la vedette du repas.
Le four trône au centre de la première salle — et la pizza embaume l'air avant même l'ouverture du menu. La pâte pousse une journée, le façonnage est manuel, la cuisson se fait à chaleur maximale. Les bulles sur le bord sont généreuses, les marques de four régulières : les signes d'une maîtrise correcte de la température.
Le matin, petits-déjeuners : pizza à l'œuf, bacon, légumes. Le midi, les classiques : margherita, pepperoni, aux champignons. Le soir, carte élargie avec viande et poisson, mais la pizza reste au cœur du menu. Vin au verre, prix sans surprise.
Capito est un restaurant moscovite où l'on vient pour l'odeur qui s'échappe du four.
Le projet autobiographique de William Lamberti — chaque plat renvoie à un épisode de la vie du chef. Le maestro prépare sa pizza selon des recettes de son enfance en Campanie : pâte à pousse longue sur levure naturelle, sauce tomate à base de fruits frais, buffala uniquement de livraison matinale.
La pizza est apportée sur un plat en céramique, sans mise en scène de restaurant — comme à la maison. La corbeille de pain de la boulangerie maison rivalise avec la pizza elle-même. Les vins sont sud-italiens, avec de rares références de l'Etna et de l'Irpinia.
Lumicino est un restaurant moscovite à la généalogie campanienne et à la signature d'un chef-auteur.
Une cuisine italienne en altitude à Moscow-City — au sens propre comme au figuré. La pizza est l'une des références les plus commandées : pâte à fermentation longue, four à bois, carte allant de la margherita aux variantes signature à la burrata et à la truffe.
Le format est calibré pour le rythme des affaires : service rapide, formules déjeuner, livraison dans tout le périmètre des tours. Derrière les baies panoramiques : la ville d'un horizon à l'autre. La vitrine pâtissière propose tiramisu, cannoli, références de saison.
Tutto Bene est l'adresse où manger une pizza à Moscow-City sans perdre en qualité.
La seule pizzeria de la sélection où le fromage de la pizza est fabriqué devant le client. Derrière une paroi vitrée, la fromagerie façonne mozzarella, burrata et stracciatella — qui se retrouvent sur la pâte quelques minutes plus tard. La chaîne de température, de la cuve au four, est minimale.
La pizza signature est à la burrata : pâte chaude, fromage tiède, basilic frais, sauce tomate à base de fruits entiers. À côté — pizza à la ricotta, à la stracciatella, margherita classique. Intérieur fermier-moderne avec poutres en bois.
Syrovarnya est un restaurant moscovite où la distance entre le fromage et la pâte se mesure en mètres, pas en jours.
La version parc de l'enseigne, avec 375 places — la plupart en terrasse sous les arbres. Le même concept de fromagerie : mozzarella et burrata de fabrication maison, four à bois, pâte croustillante. La pizza est l'une des références les plus demandées, surtout le week-end.
Format familial : de l'espace pour les enfants, une vue sur le parc et un verre pour les adultes. Les portions sont calibrées pour l'appétit ouvert par la promenade. Les petits-déjeuners du week-end sont étoffés, avec musique live à la belle saison.
Syrovarnya au parc Gorki est un restaurant pour un week-end en famille avec vue sur la verdure.
Une épicerie fine et un restaurant siciliens au Four Seasons. La pizza est à pâte fine, cuite au four à bois, avec des ingrédients de l'île : câpres de Pantelleria, huile d'olive de l'Etna, ricotta, anchois, tomates séchées. Le style est sicilien, non napolitain : la pâte est plus dense, le croustillant plus marqué.
On peut emporter cannoli et café sans s'installer — le format à emporter fonctionne aussi. La vitrine pâtissière compte parmi les meilleures adresses siciliennes de la ville. Le service est digne d'un grand hôtel.
La Bottega Siciliana propose une pizza sicilienne à Moscou dans l'écrin d'un Five Star.
Une architecture de château sur les Étangs des Patriarches, cachée derrière un mur de verdure. La pizza sort du four à bois, avec une pâte fine et croustillante et des garnitures signature : prosciutto et stracciatella, huile de truffe et roquette, classique mozzarella-basilic. Format matinal — pizza à l'œuf et au bacon pour le petit-déjeuner.
L'équipe du bar est l'une des plus solides de la ville ; le cocktail qui accompagne la pizza y est choisi avec autant de sérieux que le vin pour les pâtes. La terrasse d'été disparaît sous le lierre et les roses grimpantes.
Butler est un restaurant des Étangs des Patriarches où la pâte se sert dans un décor de manoir.
Une pizza toscane dans le restaurant d'une famille qui fait du vin depuis sept siècles. Le style se distingue du napolitain : la pâte est plus fine, le croustillant plus marqué, les garnitures plus sobres. La farine et l'huile viennent de domaines italiens, y compris les propres terres des Antinori.
Le meilleur accord pour la pizza reste le vin de la cave de la dynastie. Le sommelier trouve un verre même pour la plus simple des margherita, et cela ne paraît jamais superflu. La terrasse d'été, avec son mobilier en osier, donne le rythme méditerranéen.
Cantinetta Antinori est un restaurant moscovite où la pâte rencontre la cave toscane.
Une osteria où la pizza et les pâtes se partagent à égalité la carte et l'attention des clients. Le four à bois trône au centre de la salle : on y voit le pizzaïolo façonner la pâte et l'enfourner. La pousse dure une journée, le façonnage est manuel, la cuisson rapide. La croûte croustille, le centre plie sans se casser.
La carte compte six à sept références éprouvées, sans prétention : margherita, pepperoni, aux champignons, quattro formaggi. Les prix figurent parmi les plus bas de la sélection, pour une qualité constante. Le vin est italien, sans surcoût pour l'étiquette.
Pasta Basta propose l'une des meilleures pizzas de Moscou côté rapport honnêteté-prix.
31.03.2026
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